Cheslin Kolbe et Keita Inagaki échangent des poignées de main après le match Cheslin Kolbe (C) de Tokyo Suntory Sungoliath serre la main de Keita Inagaki (R) de Saitama Panasonic Wild Knights après le match de la NTT Japan Rugby League One entre Tokyo Suntory Sungoliath et Saitama Panasonic Wild Knights au stade Ajinomoto le 21 décembre 2024 à Chofu, Tokyo, Japon. (Photo par Toru Hanai/Getty Images) Des défis à relever pour Tokyo Suntory Sungoliath Tokyo Suntory Sungoliath va devoir puiser dans ses ressources. Alors que la saison régulière entre dans son dernier tiers, les cinq fois champions nationaux se retrouvent dans un territoire largement inexploré, confrontés à la possibilité presque inimaginable de ne pas atteindre les phases finales. Si cela se produisait, ce serait seulement la troisième fois que le club - qui compte dans ses rangs des joueurs tels que le Springbok Cheslin Kolbe, le All Black Sam Cane et le Wallaby Sean McMahon - ne figurerait pas à la tête de la compétition depuis le début de la ligue nationale en 2003. La saison 2015-16 fut la dernière fois où Suntory était absent des phases finales. Un parcours difficile en Japan Rugby League One Tokyo Suntory Sungoliath a failli se qualifier pour les demi-finales l'année dernière, n'ayant pas gagné pendant trois semaines avant leur élimination par Toshiba Brave Lupus Tokyo. Cette saison s'est avérée encore plus difficile. Après 12 matchs, dont deux nuls, Suntory se trouve à cinq points des places de qualification en huitième position, malgré l'élargissement des phases finales pour inclure la moitié des 12 participants de la division. Sungoliath a perdu six matchs, dont les trois derniers, le plus récent étant particulièrement éprouvant, survenant après que leurs rivaux de play-offs, Kobe, ont inscrit un essai à la 80e minute. Une saison marquée par les blessures et les absences Mortifiant, le match gagnant est venu d'une phase où Suntory n'avait qu'à récupérer leur dernière touche et dégager le ballon pour gagner. La manière dont ce match a été perdu illustre bien la saison de Suntory : proche, mais pas assez. Bien que ce ne soit pas leur seule lacune, le fait que les trois internationaux étrangers du club n'aient réussi que 22 apparitions à eux trois n'a pas aidé. Le retour de Kolbe est révélateur des difficultés rencontrées par Suntory. L'ailier de 31 ans n'a marqué que six essais en 18 apparitions depuis son arrivée à l'ouest de Tokyo l'année dernière. Pendant ce temps, son coéquipier des Springboks, Kurt-Lee Arendse, s'épanouit, avec sept essais en 11 matchs lors de son prêt d'une saison au Japon. La concurrence pour les phases finales s'intensifie La performance d'Arendse a donné aux Dynaboars de Mitsubishi Heavy Industries, actuellement septièmes, l'avantage qu'ils leur manquaient. Ils font partie des trois équipes qui rivalisent avec Suntory pour la dernière invitation aux phases finales. Bien qu'une série de résultats imprévisibles ait engendré un milieu de tableau congestionné, Suntory - qui a été champion pour la dernière fois en 2017-18 - ne peut pas nourrir d'aspirations au titre si les anciens favoris ne commencent pas à gagner, à commencer par le match de samedi contre les impressionnants Shizuoka BlueRevs. Les autres matchs à suivre C'est l'un des matchs phares d'une journée qui voit également Toyota Verblitz, de plus en plus désespéré, se rendre chez les Yokohama Canon Eagles, qui, bien qu'étant sixièmes, sont en manque de forme. Chacune des deux équipes n'a remporté qu'une seule victoire depuis le début de février, lorsque Canon a battu Toyota 24-20. Dimanche, l'une d'entre elles devra gagner. Un match nul ne profite à personne. Les Dynaboars et les Ricoh Black Rams Tokyo observeront attentivement, tout en mesurant leurs propres aspirations pour les demi-finales contre Kubota Spears Funabashi Tokyo-Bay et Kobe respectivement. Par ailleurs, Saitama Panasonic Wild Knights affronteront Urayasu D-Rocks, tandis que Toshiba Brave Lupus se mesurera à Mie Honda Heat.